‹ Magasin théâtralChapitre 818 sur 1711 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

SFORCE, arrioaniparlefond, FABrxIZIO, FRANCESCA.

FABRIZIO. Nous vous attendions avec impatience, seigneur capitaine. Voici ma nièce. {^A part.) Tout va bien, et dès demain, je pense...

SFORCE, à part. Il suffit. {Haut.) Votre nièce! Ahl je suis encore plus heureux que je ne pensais. . . et l'on devra me pardonner, en la voyant, l'importunité si pressante de mes recherches. Dès ce soir je pourrai présenter mon épouse à la reine. A neuf heures, Jeanne II doit sortir de son appartement, et mon bonheur alors deviendra une gloire en se manifestant à tous.

FRANCESCA. Seigneur Sforce, je suis reconnaissante. . . du prix que vous semblez attacher à ma main... mais ne peut-on différer ?...

FABRIZIO. Impossible, Francesca; je n'ai demandé à vous présenter au baisemain de la reine que dans ce but Et

déjà.... on arrive de tous côtés, voyez!

Voici don Luis de Cabrera , l'ambassadeur du roi d'Aragon; voici l'archevêque de N api es !

1 T.A.\ci;sc \ . L'archevêque I. ..

FA!!i5lziO. Il ne pourra refuser de bénir l'alliance de la nièce du protonolaire avec le grand-connétable.

FRANCESCA. Pardonnez-moi , mon oncle... mais la chaleur... je me sens prête à défaillir...

FABRIZIO. Suivez-moi, Francesca. Allons respirer dans la galerie qui donne sur la mer ; un peu avant neuf heures nous serons ici , connétable.

SFORCE. Je ne manquerai pas au rendez-vous.

FRA!NCESC\. Mon Dieu ! ne pourrai-je le voir un moment?...

Elle sort avec Fabiizio.

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