SCENE y
LEMAJORDOME,«/;,.;^«„/ OLIVIER au TJ^i'ltjA' ^IT""^' d'armes, en dehors, LORENZO; JEANNE ^a«. la cabane.
LE MAJORDOME. Réponds... quel est ton nom, misérable?
OLIVIER. A une question faite de cette Biamere... libre, je répondrais comme j'ai repondu a Costanzo.... prisonnier, mon :. arme est le silence, et vous ne me l'ôterez " pas.
LE MAJORDOME. La torture t'arrachera oien un aveu.
OLIVIER. Elle ne m'arrachera pas même
un cri.
LE MAJORDOME. Nous la ferons si cruelle .
OLIVIER. Que j'en mourrai... alors je garderai encore mieux mon secret.
LE MAJORDOME. Unedemière fois, veuxtu dire ton nom ?
OLIVIER. Je ne le dirai qu'à la reine.
JEANNE, qui est sortie de la cabane. Que/ est-il ?"*■
OLIVIER. Je le dirai à vous seule, madame.
JEANNE. Que tout le monde s'éloigne...
Comte Lorenzo, veuillez donner ordre que ma galère avance... le temps est favorable.
LORENZO. Madame, y songez-vous? cet inconnu dont la violence a été funeste
JEANNE. Peut-être l'a-t-on forcé à se défendre.... Pourquoi l'arrêter sur un sol libre?., je connais Costanzo, et veux interroger moi-même le prisonnier.
LORENZO. L'a-t-on fouillé du moins?
LE MAJORDOME. Oui, seigneur ; outre son épée, on lui a pris cette dague, et on a ramassé ce papier qui est tombé de son sein dans la lutte.
OLIVIER. Grand Dieu !
LE MAJORDOME. Voyez son trouble.
JEANNE. Donnez-moi l'un et l'autre, et qu'on nous laisse.
LORENZO. J'obéis, madame.
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