‹ Magasin théâtralChapitre 95 sur 1711 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

Les Mêmes , excepté AGNES.

ANDRONIC. Maintenant patrice , faites que ce parchemin tombe clans les mains de Nicétas, et tout soupçon, toute accusation contre moi, tombera comme par enchantement, quand il aura lu que, tandis qu'un meurtre se commettait sur la coîntesse , moi, je m'occupais de la rappeler à ma cour et d'épouser sa nièce.

LE PATRICE. Soyez tranquille, monseigneur.

ANDRONIC. Avant votre départ , donnez ordre pour que personne ne pui.sse s'approclier de moi.. . Je suis souffrant, malade. . et puis après trois jours de fatigue et deux nuits d'insomnie, le sommeil vient me rap' peler sans cesse qu'il veut qu'un empereur soit son tributaire, comme les autres hommes; enfin j'ai besoin de calme, de repos ; je suis accablé de lassitude.

Il s'assied sur un sopha et s'endort.

LE PATRICE. Je trouverai sans doute Nicétas au palais des Césars... donnons d'abord des ordres.... (// oui^re /a porte du fond, revenant sur ses pas.) Ah I pardon, monseigneur... mais la fatigue l'a déjà as- .soupi... Il dort profondément, ne le réveillons pas... Mais qui vient? le patriarche., il arrive à propos.

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