‹ Magasin théâtralChapitre 979 sur 1711 · BRU · texte numérisé non relu

BRU

C'est moi ! soyez sans crainte.

MARIE, épanouie.

L'ami de d'Orbendas !

BRBi\o, vivement, lui donnant le papier que d'Orbendas lui a remis à la (in du quatrième acte. Cet écrit de sa part.

M.vniE.

Hais Q-'; es*-;!, lai?

BBCNO.

Il est allé prévenir l'oncle de votre mère, le comte d'Arménis, pour qu'il vienne vous délivrer. VARIE, épanouie.

Ah!

BRDNO.

Mais lisez, lisez vite. Monseigneur m'a dit de venir vous chanter une poésie d'amour.

Oh ! vous ne me quitterez pas I

BRUNO

3Ionseigneur va monter. Il veille en ce moment aux derniers apprêts de son départ pour la bataille de demain, et il fait, sous ses yeux, fermer toutes les portes du manoir, dont il garde les clefs lui-même. Lisez ! hâtez-vous !

MARIE, lisant.

« Intelligence et courage, ma fille ! je veille sur » toi ; mais tout est perdu si tu manques de force )■ et d'adresse. » [Parlant.) J'en aurai. [Continuant la lecture.) « Lis ceci bien attentivement lorsque » tu seras seule. »

BRUNO, vivement.

On vient !

Marie cache le papier dans son sein. Flavy entre par la porte de gauche ; il est suivi de Melcliy qui porte un gros trousseau de clefs qu'il dépose sur une table qui se trouve à droite.

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