CATHERINE, DUMONT, GRINCHEUX, JEAN-BAPTISTE
GRINCHEUX, arrivant de la rue. Pardon, si je \oiis dérange, bourgeois: c'était pour vous dire que, selon votre intention, je viens de porter la grande échelle du voisin Béhuchet dans la petite cour.
CATHERINE. Tiens, que voulez vous donc
en Faire ?
DUMONT. M'assurer de quelque chose...
Est-ce que vous n'avez rien entendu celte nuit du côté des toits?
COUS DEUX. Cette nuit?
CATHERINE. Mais non, mon père !...
jean-RAPTJSTE.* Rien du tout, bourgeois!
GRINCHEUX. C'est drôle! pourtant il est tombé des ardoises dans la cour.
Catherine. Nous croyez! Ah! c'est le vent, peut-être.
JEAN-BAPTISTE , appuyant. Oui, oui, ça doit être lèvent... il en a fait un terrible cette nuit.
DUMONt. Comment peux-tu le savoir...
puisque tu n'as rien entendu?
JEAN-BAPTISTE, .le me le suis laissé dire.
DUMONT. Ah! tu te l'es laissé dire... Eli bien! lu vas venir avec moi. pour que nous examinions ensemble le (légal, parce que j'ai dans l'idée...
JEÀN-BAPTISTE. Suffit... je unis suis, patron... (A part.) .J'aime autant ça; ça me donnera le temps de peu er à ma déclaration et aux conseils de mon frère...
hiviovr, (fui a réfléchi. Ou plutôt non... j'irai avec Grincheux; il est plus malin que toi, et pourra peut-être m'aider à ((«'couvrir...
» Catherine* DnflMtt, îe«to*B«tp«8Wj Grhtthert
ce que je veux savoir. [À part. If* finirai peut-être par connaître le voleur...
Il sort parla droite, suivi de Grinchenx.
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