SCÈNE I
BAILLOT, KRETTLY, GERMAIN. Officiers, Soldats.
GBBIfAIN.
Eh bien ! père Maillot, voilà la ville de Dresde qui va entendre nn roulement un peu soigné...
II AILLOT.
Oui, si ça les amuse, les bourgeois auront de la musique suffisamment...
KRETTI.Ï.
Il paraît que l'Empereur va sortir de la ville et passer par ici avec ce brave homme de roi de Saxe...
GKIUniN.
C'est à fin de voir arriver ce tas de Musses, de Prussiens et d'Autrichiens qui viennent à la contredanse... Eh! père Maillot, ça va nous chauffer les doigts qui étaient un peu engourdis daus cette guerre de Russie...
OAILLOT.
Bah! l'été a passé par là-dessus... D'ailleurs
et en définitive puisqu'on nous promène de droite et de gauche, en lartreur et en longueur, partout et ailleur, ça ira par ici comme le diable voudra !..
(Bruit de tambours : les soldats reprennent leurs rangs. Napoléon paraît ayant à côté de lui le roi de Saxe, el entouré de son éiat-major. Le cortège traverse le pont.)
napoléon, au roi de Saxe.
sire, j'ai voulu laisser nos ennemis communs s'avancer jusqu'ici... Je veux les vaincre sous les murs de votre capitale... Dans les revers comme dans les succès, vous m'avez toujours été fidèle ; votre loyale amitié nous honore, vous et moi ; c'est par une nouvelle victoire que nous allons la cimenter... (a l'état-major.) Messieurs, chacun à son poste!..
(Des Officiers partent dans diverses directions. La bataille s'engage aux bords du fleuve, sur le pont, partout. Victoire de l'armée Française.)
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