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SCÈNE XIII

LES Mêmes. BARBILLON, puis GALOU, MATHIEU, lis Ouvriers, GUILLAUME,

au fond.

barbillon, sortant du cabaret , et dans le plu* grand trouble Ne lui donnez plus à boire 1 Venez, vouez ! laissez-le.

GALOTJ. Oui, ne l'ostin'Z pas... ilestféroce quand il a un verre de vin.

GUILLAUME, entrant en bousculant les ouvrier*. Mais laissez-moi donc pisser!

MARTIAL, « (,'abot. Encore ce Guillaume! ça finira mal pour lui!

GUILLAUME. J' vous dis qu'il nons a traités de liions, et que j' veux lui donner sou compte. ,

galou. T' auras »aison.

cabot, à Martial. Filons, filons... v'ià mon opinion politique*!

MARTIAL. N'aie pas peu»* !

Guillaume. Voyez-vous, le v'ià encore à rôder par ici... à cause qu'il en lient pour mamselle Clarisse... qu'il a voulu débaucher le jeune homme pour que l' patron léchasse.

martial. Moi?

Guillaume. Mais tu ne réussiras pas...

parce qu'auparavant je saurai combien que ça pèse un lion !

Il retrousse ses manches.

galou. Y aura du t,bac!

martial. A la fin , je perds puience ! OoYst-ce que vous me voulez ?

Guillaume. Je veux Rapprendre la politesse et t'ôter l'en\ie de reparaître au chantier.

GALOU. Ilveutvous paye** une salade, quoi!

CABOT. Venez, venez, mylord.... lissezlà rené grosse pocharde**.

GI illaime, s' élançant sur Chabot. Toi, tu vas te taire, méchant rosbiff, où je te prends pour taper sur l'autre.

Canot se pose pour bover. Guillaume lui donne une poussé*; qui le renverse. Cabot se relève et va rejoindre Martial.

*.es ouvriers, voulant s'approcher. Mais non... non... c'est des bêtises, faut pas les laisser faire ***.

GALOU. Laissez-le donc taper, si c'est son idée.

martial. Prenez garde, Guillaume... Ne vojus exposez pas à une seconde condamnalion !

Barbillon, Mathieu, Guillaume, Galou, Ouvriers, Cotteret, Martial. Cabot.

**Cabnt, Martial, Galou, Barbillon, Mathieu, Guillaume.

*** Mathieu , Martial, Barbillon, Galou, Guillaume. Cabot

gullaume s' élançant sur lui. Misérable!

les OUVRIERS, le retenant. Guillaume!

ci ILLAUME. Lui ! aussi !... il me reproche une faute qui m'a fait pleurer toutes les larmes de mon corps! J'ai pardonné à G iloo... mais à lui !... Laissez-moi !... J'veui lejeler dans le canal.

Il se débat.

martial. Retenez-le! je suis armé!

GUILLAUME, aux ouvriers qui le retiennent. Ah ! vous êies tous des làcb< s !... *

On le force à s'asseoir sur un tas de pirrr< s. l>, . Gardi municipaux ont paru au fond pendant les derniers mots de Guillaume.

UN garde municipal, s'avançhnt. Qu'estce que l'est?... qu'est-ce qu'il y a? une dispute, des menaces?...

BARBILLON. G'e.-t rien, monsieur le sergent, c'est rien... c'est un vieux qui a son jeune homme.

le gahde. Ah! c'est Guillaume!

qu'il se tienne tranquille .. eu sinon...

BARBILLON. Oui, monsieur le sergent....

je réponds de lui , moi !...

Il reconduit le Garde avec les autres Ouvriers.

Martial, bas à Cahot en lui montrant Guillaume. Cabot... voilà un homme que je te recommande.

cabot. Sois tranquille ; il me payera son coup de poing.

Martial et Cabot sortent par le ptemier plan à droite.

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