LES MÊMES, CHRISTINE
Sile apporte un manteau de fourrure et un panier dans Lequel c^t un flacon renfermant un cordial et un verre.
CHRISTINE. Voilà ce qu'on a demandé pour
MAGASIN THf.ATR Ai-
madame... .l' espère que je n'ai pas perdu de temps...
Le Soldat la débarrasse et porte ces divers objets près de la cheminée.
jobin. Oh! elle aie nez rouge... ça la rend encore plus jolie.. .
CHRISTINE. Je croyais trouver madame ici... Oh!... comme ça sent le brûlé?
burl. C'est vrai... qui est-ce qui se rôtit ?
jobin, s1 éloignant de la cheminée* . Ah! c'est moi... c'est mon manchon.
CHRISTINE. Que vois-je!... M. Jobin!...
jobin. Oui, Jobin... plus amoureux...
plus enflammé que jamais... (A Burl.) Dites donc, suis-je éteint?
BURL. Oui, oui... je vous laisse ensemble. ( A demi-voix.) Ca vaut bien un à-compte sur les cinquante florins promis .. nous causerons de ça à la première entrevue. (Haut.) Allons, vous autres... tout est prêt ici... venez avec nroi au devant de M. le gouverneur.
Ils sortent tous à droite.
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