D'ORBE, CLAIRE
D'ORBE, entrant avec Claire et continuant une conversation. Jevousdis, madame, que
cela n'est pas naturel.
Claire. Je vousdis, monsieur, que vous avez tort de ne pas vous fier à votre femme, que vous devez la croire dans toutes les occasions.
d'orbe. La croire !
claire. Et que si elle n'était pas beaucoup meilleure que vous , si elle ne vous aimait pas cent fois plus que vous ne méritez, elle pourrait vous faire repentir de votre jalousie.
d'orbi;. Mais je ne vous demande qu'une chose : qu'est-ce que c'est que cette correspondance mystérieuse que vous lisez sans cesse avec votre cousine?
claire. Ce que c'est ? voilà justement , monsieur, ce que vous ne saurez pas.
d'orbe. Pourquoi ?
Claire. Parce que je ne pais vous l'apprendre ; je no le dois pas.
D'ORBE. Mais enfin, pourquoi ?
CLAIRE , à part. Que lui répondre7 livrer un secret qui n'est pas le mien!., impossible !
d'orbe. Plait-il ! je n'entends pas...
Claire. Monsieur, vous êtes d'une cu-