SORBET
Quelle infâme séduction!
tom, pleurant.
Oui, folle, et je ne pouvais plus rien pour elle moi, et face à face avec la misère et les souvenirs déchirans d'un amour violemment brisé , je pleurais comme un enfant, je maudissais Dieu , et j'ai eu des instans de désespoir, des instans où j'appelais la mort à mon secours! oh! j'ai bien souffert! Elle était dans la maison de sa parente, elle était pure, elle était du peuple, il n'a rien respecté de tout cela, l'infâme! de tout cela si sacré pourtant; puis Jeanne mourut, emportant avec elle mon serment de la venger, et ce serment mylords, je le tiendrai, je vous le jure!
Il se lèye.
RtCBMOND.
La reine, si compatissante pour tous les malheureux, ne t'a pas abandonné, au moins?
TOM
Oh! non! or et consolations, elle m'a tout prodigué ; et maintenant que vous savez cette funeste histoire, (à Richmond) mes larmes pour l'in fortunée reine sont-elles sincères? (A Surrey.) Ma haine et mon mépris pour ce Clinton sont-ils mérités, dites, au fond de l'ame, le croyez-vous?
SURREY
Oh! mes amis, ne vous semble-t-il pas, à vous comme à moi, que ce Clinton parait nous avoir associés tous les deux dans une même pensée, pour nous soumettre aux mêmes duuleurs? Eh bien ! Tom, associons-nous aussi, pour Je soumettre à la même vengeance; c'est un pacte bien saint que nous formons, et nous aurons le courage d'y être fidèles, n'est-ce pas? et dés ce jour, tu peux dire à tes amis que leur nombre e^t grossi, si tu veux accepter une place dans le ectur de Henri Howard, comte de Surrey.
Et dans celui de Henri Fitz-Roy, duc de Richmond.
TOM
Avec reconnaissance, mylords, avec reconnais» sauce,
LORD SURREY
SURREY
Ta main, Tom Wood.
RICaMOND,
Ta main!
TOM
t.* vous, rayîoHs, a compter de cette beure, vous pouvez croire au dévouement de l'homme du peuple comme vous croye? à Dieu.