JE LIEN NE
Oh ! dieux !.. V jus qui dit .'S toujours que vous avez du caractère...
JOBARDEK.
Certainement, j'ai do caractère... Quand on est Hicton... Mais si les choses n'étaient pas si avancées...
JILIENNE.
Eh ben ! par exemple'.. Il n'est plus temps.
An : Ad eu, ]' font fuit.
Via doux ans, qui! me rend des soins.
Tout' no'.' famille est avertie; L' notai r* va v'nir et les témoins; On nous attend à la mairie...
Vous «'pouvez plus changer d'parti...
JODAF.ULK.
Et s'il vous plaît, pour quelle caure?
julienne, d'un ton câlin.
Pour que l'mariage soit fini Il s'en maiiquMe si peu deebose.
JOBARDEK.
Oh ! vois-tu, la parole d'un honnête homme, tant qu'elie n'est pas sur du papier timbré...
JULIENNE
Songez donc que vot' fille a été affichée avec cet homme-là, sous le grillage d<: la mairie...
JOBARDEK.
Allons, tu me fais flâner, les terrassiers vont venir déjeuner, il faut leur préparer la pâtée.
JULIENNE
Ils ont des appétits!..
JOBARDEK.
Des ouvriers de chemin de fer, ils digéreraient des clous !.. Venez, ma fille.
(.Musique. — On entend des coups de fouet dans le lointain.)
JULIENNE
Mon père... il me semble que j'entends une chaise de poste... Quelque voyageur que Josselin vous amène!..
JOBAr.DEK.
Tu t'imagines que c'est lui !.. Diables de petites filles, quand elles ont un homme dans la tète...
(Il rentre. —On entend le bruit d'une voilure et le claquement d'un fouet.)