SCÈNE VI
JOSSELIN, seul.
0 vieux gueux!., vieux scélérat!., vieux faux!.. Et l'on disait que j'étais né sous une heureuse étoile! que j'avais eu pour marraine une de ces bonnes fées comme nous en avons encore en Bretagne !.. Que vais-je devenir, à présent?.. Passer ma vie à m'arracher les cheveux, ça serait une existence trop monotone... mieux vaut ne pas exister du tout... Oui... (il aperçoit un arbre.) Ah! oui, voilà... justement c'est un sycomore... il me tend les bras, et avec la corde de mon fouet... (Il monte sur une chaise et il attache la corde à une branche.) Moi qui croyais aujourd'hui serrer des nœuds fortunés, c'est un nœud coulant qui va me serrer le cou...
An : Du courage, (Maçon.)
Père barbare, au cœur de marbre,
Par vous mon bonheur est détruit...
Je vais me pendre, d'main cet arbre De vot' crime portr'a le fruit!.. Sur le bord du tombeau je penche ; J'ai choisi la plus grosse branche ;
(Il essaie de s'y suspendre.)
la féb, dans l'intérieur de l'arbre.
Mais la branche cassera.
(La branche se rompt.)
JOSSELIN , par terre. Parlé.
Bon: me v'ià par terre...
la fée , paraissant dans l'arbre qui s'ouvre.
Espérance, Patience, bonheur te tevi>
Tout s'arrange, Le sort chauge, Car U marraiue est eucor là.