FLOU MANN
JOUARDEK.
FLOUMANN.
(Il donne un coup de sifflet, la locomotive paraît. Ils montent dedans.)
JULIENNE, pleurant.
Adieu, monsieur Josselin !
josselin, s'approcliant de Julienne.
A bientôt, Julienne.
JOBAROEK.
Drôle, veux-tu bien t'en aller !
FLOUMANN, riant.
Laissez-le s'approcher, nous lui ferons passer la locomotive sur le corps.
(La locomotive se met en mouvement.) JOSSELIN.
Les voilà partis!..
LA fée, agite sa baguette.
Mais voici notre équipa je.
(Paraît un char attelé de chevaux ailés.)
Oh ! oh ! voilà des chevaux qui n'ont besoin ni du fouet ni de l'éperon.
LA. FÉE
En selle, postillon!..
JOSSELIN
Air :Metton»-nou» vite en rojuge.
Madam', montez la première...
LA FÉE
Viens, nous les devancerons.
Nous d'vons aller ventre à terre, Si dans l'air nous voyageons.
la féb et josseli*.
ma
SI
Viens,
Sur monture légère sa
Oui,
nous devancerons,
Oui,
. nous irons ventre a terre.
Dans les air nous volerons.
(Josselin et la Fée montent dans la voilure qui s'élève en l'air et passe par-dessus la locomotive qui est en marche.)
Mieujriè»m> Mtetai.
(Une chambre d'auberge. — Deux plans de profondeur. — Portes latérales. Deux alcôves, l'une au fond, l'autre sur le côté droit. Les rideaux sont tirés. — Une fenêtre à gauche. L'orchestre Joue l'air: Hanneton, vole, vole. La scène est vide, tout-à-coup Josselin est jeté à reculons par la fenêtre dans la chambre, en criant. )