SCENE IV
Les Prussiens se barricadant.
On entend la charge, la bataille commence, tes Prussiens font feu de l'intérieur de (a maison, les boulet' trouent les murailles, les blessés se couche fit, les morts tombent les, uns sur les autres. Tout à coup des canins te fusil passent a trwers le plancher. Les Prussiens sont attaqués en dedans, en dehors, à la cour, la ferme s'écroule.
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On aperçoit ta bataille entamée sur tous tes point.', le fond disparaît dans la funue, le soleil re couche. Les Français s'empareflt du champ de bataille sut lequel la lune se lève. L'empreur parait, il est reçu au milieu des débris de (a ferme par les paysans.
l'empereur. C'est bien, mes amis, c'est bien ; vous êtes de nobles cœurs, de braves Français ; que chacun en fasse autant que vous et la terre de la France les dévorera tous jusqu'au dernier. Berthier !
iier thier. Sire ?
l'empereur. Faites partir à l'instant même un homme pour Chàtillon, et qu'il prévienne Caulincourt que j'ai battu hier les Russes à Champaubert, que j'ai battu aujourd'hui les Prussiens à Montmirail et que dans trois jours je battrai les Autrichiens à Montereau. Enlevez les morts, Messieurs ; je couche ici.
tous. Vive l'Empereur I