SCENE PREMIÈRE
MARIANNE , puis ANTOINE.
Marianne, appelant. Antoine! Antoine!
(Antoine paraît portant quelques pièces de bois qtiil laisse tomber à l'entrée au fond.)
Marianne, ni-i-moi, qu'est-ce qui se passe dehors? M- dame m'a d t île te demander des nouvelles. Quelle peur nous avons eue hier !
aintoime. Je crois bien! le 1er prairial comptera comme une Hère journée... Il passait ds bandes de femme- nui hnr'aieni je
ne sais quoi C'est ce gui fait que ectie
nuit j'ai barricadé la petite porte riu jardin sur la i ue, dont voilà encore les morceaux de Lois.
Marianne. Mais aujourd'hui...
Antoine. Oh! tout est fini ma'ame
Peiraoiit peut-être tranquille. ... Pjiria *st d'un calme... Ni vu ?i ronnu! Itrôle de
peup'e, tout de même ! Un matin, il met son bonnet de travers, birr! il vous faî' une révolution. Le lendemain , il met son bonnet droit, et brrr! il vous défait sa révolution... Voilà.
Marianne. Silence. Voici madame!
Les Mêmes, Mn,e PERMONT, LAURETTE.
Mme permont. Eh bien ! Antoine , ces trou IV es. ..
Marianne. Ah! madame, ce n'est plus rien
laurette. Tu le vois, maman, nous ne serons pas obligés de décommander nos invités.
mi,,c PERMONT. Mais, ma fille, est-il bien prudent de se réjouir? Aujourd'hui peut-être de* représailles, des proscriptions...
î àuretté. Ali ! maman, si iu donnais un grand bal, je ne dis pas... liais une petite réunion d'à is pour ma féie !... On s- console, au contraire, on s'encourage, et comme dit mon maître de danse , M. Daniel , en daman o i ne pi use à rien , à rien du tout. I\h : tiens ! I \ >ilà.
8 BO.NAPAHTE-