‹ [Magasin théâtral (volume 2)Chapitre 521 sur 1577 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

JUNOT est assis a une petite table de

droite ; entre AUGEREAU.

lUGEBEAU. \h! ah! M. Faide d" camo

['.OSAl'ARTF.

n courrier. (// Rapproche Je lui frappe sur F épaule.) Comme lu c- heureux denteridre l'écriture an si bien que la manœuvre'! Moi, j'ai beau m'esr . j'a d il \i 1 s comme dei

hogne • ta ibotfr. [Montra tsonépée.) Vo lîi ma pli me à moi... je sais signer mou nom sur le champ de bataille de l'ennemi... c'est à peu ptèfl tout... One voulez •< dans noire faubourg Saint- Marceaiï, on ne nous é luquail pas comme des cadets du faubourg Saint-Germain... il fallait se former tout seul... Ah ça, <ù esi le général en chef?

JUNOT. Il est sorti avant le jour, pour prendre l'air dans la c mpagne de Pavie ; car hier, i est nsté enfermé dans ce cabinet en conférence avec une douz. inc d'envo\és des prin ipautésd'fialie.

augereau. J'entends; histoire de les faire fouiller au gousset. O mon beau Paris! la victoire d; h v< li va encore faire tomber quelques petits millions dans ta caisse.

JUNOT, se levant. Savez -vous pourquoi l'on vous a fait demander, ?

augereau. Non,; ma;s je m'en doute; il s'agit de s'emparer de la citadelle de Mantouc, qui tient encore ferme sous le commandement du vieux Wurmser,

JlhNOT. Oui.

augereau. Eh bien, ça me va... à cheval!

JUN'T. Permefez, général, vous n'avez ras besoin de < nitter le camp pour cela ; le fe'd maréchal Wurmspr vient d'envoyer un officier supérieur pour traiter de la reddition de cette place.

augereau. Nous la rendre! Diable, tant pis! j'aimerais mieux la prendre.

junot. C'e:-t pour vous con=olcr de ce -temps que le général en chef vous charge de recevoir l'envoyé autrichien et de régler une capitulation honorable.

augereau. Moi? Eh bien, à la bonne heure... quoique les paroles ne soient pas trop mon fait. .. c'est égal, fais venir ton Autrichien.

junot. Le voici, général.

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