SCÈNE IX
URBAIN, OLIVIER DE SOURDTS, caché; puis M. DE SGHOMBERG.
grandier, la regardant sei.'ujner. Paue femme !
M. deschomberg, au haut des degrés.
Grandier?
grandie?.. .Monsieur le maréchal...
M. de sr.i! mrerg. Son éminence le cardinakiuc désire vous parler.
grandier. Je ne puis quitter ce poste, monseigneur^ je su:s de garée)
M. iSÈ SCHOMBËRG. Holà ! quelqu'un qui prenne pour un instant la faction d'Urbain Grandier!., Son émmence ne saurait attendre.
GRANDIER , à demi-voix. Monsieur de Sourdis, comprenez-vous ?
olivier. Oh! mon ami, merci! merci!
(Haut.) Monsieur le maréchal, Urbain est libre, je ferai le reste de sa faction.
M. de schombekg. Qui êtes-vous, monsieur ?
olivier. Olivier de Sourdis, capitaine au régiment de Poitou.
M. de sCHOMBERGi Ah! oui!... Merci, monsieur de Sourdis... Venez, Grandier.
grandier. Bonne chance, mon capitaine.
olivier. Oh! le brave cœur! (Grandier monte, salue M. de Sehamberg et entre derrière lui chez le Cardinal.