ACTE PKEMIEK
SCÈr^E PREMIÈRE.
FABIUCIO, GUSMAN, endormi dans un fauteuil.
fabricio, entrant par le fond. . [nêle; Comment! il dort toujours, cethommc? c'est hon- Moi, qui l'ai fait entrer par la porte secrète!
• Le regardant.
Oui, vers lui par instinct je me sentais porté;
Ses traits
Se retournant.
Mais quel tapage se fait de ce côté ? D'une voix glapissante, en ouvrant la porte du fond. Ln instant, s'il vous plaît, prenez donc patience, Et relisez un peu vos lettres d'audience. Midi ! c'est à midi que v.ous serez reçus; Eh bien! il n'est encor que deux heures au plus!... Long murmure dans la coulisse ; il retourne à Gusman ,
et le regarde.
Plaisant homme, qui vient ronfler au ministère.
Souriant.
Je m'intéresse à lui, j'aime ce caractère; Quelle tranquillité ! quel bon sommeil !.... Voilà, Si ma montre va bien, trois heures qu'il est là... Mon maître ne vient point et le public abonde; 11 ne pourra jamais recevoir tant de monde. Quelqu'un frappe à la porte du fond.
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