SCENE II
PEDRO, FABRICIO dans la coulisse. GUSMAN endormi,
' FABRICIO
On n'entre pas.
PEoivo, par 1(1 porte entrouverte.
Seigneur, permelti-z...
FABllICIO
Je vous dis Qu'on ne peut pas entrer.
PEDKO, humblement.
Voila quatre jeudis Que vous me repoussez 1...
FABUICIO.
Avez-vous une lettre?
l'EKIlO.
Non.
• FABRICIO, sècliement.
Parlez, en ce cas.
TF-DHO.
Veuillez, de grâce, admettre Un pauvre étudiant (jui prit tous ses degrés. FABRICIO, attendri, lui prenant la main. Vous, un étudiant? Entrez, seigneur, entrez.
Ils (ii-ci-ndpiit.
Que ne le disiez-vou.s .' Je sui.s lellré moi-nièine
Et dois vous protéger...
Enflant ses joues, car j'ai fait ma cinquième.
Mystérieusement.
La comtesse Berlips est dans ce cabinet Avec don Raphaël... pour un travail secret. Ils y sont parbleu bien depuis une grande heure; Et moi, je reste ici de planton, à demeure. Tous deux, à petit bruit, discutent gravement Sur le roi, sur la reine et sur le testament. C'est un vaste sujet!.. Mais attendez mon maître; Je vous présenterai sitôt qu'il va paraître.
PEDKO. .•
Quel est ce chevalier couché tout de son long?
FABRICIO
C'est un solliciteur qui dort dans le salon.