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SCÈNE VIL

LOULOU, seul; il se lève et se promène.

Oh ! mes sœurs ! mes sœurs ! que votre honneur me coûte cher à défendre!... dans quels embarras il mé jette ! Vengeance, soutiens-moi, inspire-moi, comme tu inspirerais un de tes enfants de Corse ou d'Italie!... Souris à mes efforts. Vois : c'est un pauvre diable d'Arlequin qui t'implore , un Arlequin sans titres, sans écusson. .. et son adversaire est un Arlequin grand seigneur, un Arlequin qui monte dans les carrosses du roi... Si je l'appelais en champ clos, comme le cœur me le dit, il se rirait de mon cartel, me ferait peut-être jeter en prîson... En prison !... Vengeance, ô ma divinité tutclaire ! un peu de scandale au vis-à-vis de sa femme, rien qu'un peu de scandale, je t'en conjure! Te demander que l'honneur d'une grande dame soit à demi compromis, rien qu'effleuré, c'est loin de te demander que le monde soit renversé... exauce-moi donc!... Fais venir la marquise... Un pas léger!... c'e.^t elle.

Il se place dans le fauteuil , s'enveloppe de la robe de cliaiubre et fait descendre le bonnet sur ses yeux.

* Kicfc t^ Loulou assis dans le fauteuil.

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