LE PAGE
De la pari de la reine.
NORTHCMBERLANn.
Ah ! j'attendais ce page.
LE PAf.E, s'incUnant.
Vous plaît-il, mylady, recevoir ce message? J.WE. [Elle lit.) 'i .\vanl de faire notre entrée à Londres, ou » nous devons être couronnée, chère lady cousine. <) nous nous arrêterons un jour dans votre déli- » cieux château de Dorscl, qui se trouve sur no- » tre chemin. Leduc de Northumberland. inslrnii » de noire intention , doit venir nous y attendre. •■ Pardon de troubler \os studieux loisirs; mais n il me semble que quelques instants passés au- » près de vous nous seront d'un heureux présage » pour le règne qui va commencer
» Marié Todok. >•
tlle de sa présence honorer ce séjour !
LE PAGE. ( // sort.) Vous l.'i verrez, madame, avant la fin du jour.
JANE, au Due.
Vous ne m'instruisiez pas...
GUILVORT.
Et notre hymen, mon père?
Kiicore un relard...
NORTHUMBERLAND
Non, au contraire, au contraire!...
El ce billet, mon fils, par ce page apporté. Me fait bâter l'hymen entre nous arrêté.
GUILFORT.
Mais comment dérober aux regards de la reine...
NORTHUMBERLAND
11 est une chapelle obscure et souterraine Où le prêtre à minuit doit venir en secret.
GUILFORT.
A minuit?
JANE
A minuit!
NORTHUMBERLAND
L'autel est déjà prêt.
 part, lieci de mes projets hâte la réussite.
A Jane.
Allez tout ordonner pour l'illustre visite. Vous, mon fils, demeurez.
JANE , à Âschem.
Venez, mon maître. Adieu.
Ils sortent.
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