SCÈNE IV
Les MÊMES, ALBERT.
ALBERT, apercevant Landais. Quelqu'un ici!... Vous, messire Landais...
LANDAIS. L'orphelin de Brévela^ !
ALBERT, refermant la fenêtre, et desccn-
dantvivement l'escalier*. Ah ! incssirc, vous ôlcs perdu... le duc est au pouvoir des gcntilslioiiimcs.
LAiVDAis. Que dis-tu?..,
ALBERT. Au nom du ciel ! fuyez, s'il en est temps encore...
LANDAIS. Fuir! et comment?... la barque n'est plus là...
LTJLNNE, au dehors. Albert!... Albert!...
On frappe.
ALBERT. Écoutez... ils attendent que je leur ouvre. Messire , vous n'avez qu'un instant...
LANDAIS. Comment leur échapper? [Ses yeux tombent sur la petite porte.) Ah!... derrière cette porte...
ETIENNE, au dehors. Albert!
ALBERT. Vite... au nom du ciel!...
LANDAIS, faisant un mouvement pour sortir. Oui... {lise ravise, court à Cosquer, qui se frotte les mains de joie,.] Mais tu me trahirais, toi... viens.
COSQCER, effrayé. Où cela, monseigneur?... où cela?...
LANDAIS. Viens, te dis-je.
Il l'entraîne derrière la porte, qu'il referme. ALBERT. Enfin!...
Il ouvre la porte du fond ; on aperçoit alors deux rangées de gentilsLonimes; le Duc entre vivement en passant au nnlieu; il est suivi du vicomte de Rohan et d'Etienne.
V%*VMA,VVVVVVVVVVVVVVVVVVVV»A/VVVVVVWVVVVVWVVVVVV^^