CHRISTIAN, WILHEM
VVILIIEM.
Recevez mes compliments, baron Christian, si c'est à votre bon gofit qu'est due la décoration miraculeuse des rues voisines de l'hôtel du comte Eric. On ne reconnaît plus le quartier; on n'est plus sur 11 terre.
CHRI.STIAX.
Je n'ai fiiit qu'ex(*cutcr les ordres du comte. C'est un si beau jour dans sa vie politique! Le bal de la reine remplacé par un motif secret que j'ignore, par celui du comte lu'ic.
vii.nF.M.
Mais ne pensez-vous pas que le.? dames et les seigneurs appelés d'abord au bal de la reine pourraient ne pas profiter de la compensation offerte? c'est ma crainte.
CinUSTlAX.
On ferait un sanglant affront a la reine.
Wll.IlKM.
Il est déjà tard !
cnmsTiAX.
On va venir en foule. {A part.) Eu vérité, il m'alarme.
ux DOMf.sTiouK. (iniKinçnnt derrière le rideau.
Messieurs les comtes Morner, Nackrey, Odencrantz!
cllRISTIA^f. avec joie.
Enfin! entendez-vous?
WILIIIÎM.
Cela ne tire pas a conséquence. C,e sont des invités du comte Eric.
LE iUÊ.Miî nuissiKR, annonçant toujours sans être vu.
La société du baron de Ilorn.
W'ILIIE.M.
La nuance sera gaie. Toujours invitation du comte Eric.
cnidsriA.v.
Mais, écoutez ! c'est un grand nombre de voitures qui arrivent.
WWMV.M.
Ou (jui s'en vont.
l/iiUKsiKU , annonç:int toujours sans être vu. Le fointe et la ((inili'.^sc, tiedda.
('luisliiiii court recevoir.
winiKM , « part.
Est-ce que l'huissier ne se trom[te pas?
i.'iiLissiER , continue.
Le baron et la baronne lirahé!
NViLUii.M , o part.
Le vent est bon en ce moment pour lùic. N'importe! le comte .Norb.'rg \iciuira aussi, et en bonne coiiip.ignie.
i.'iii;is>ii.!i ajoute- Le \ic()!nle et la vicomtesse PlalenI le baron py la b.;roir c ILiab 1
].A MALN J)K01TE ET LA MAIN GAUCHE
wiiiiKM, « pari.
Ali ^.a, est-ce (pie le major Palmer manquerait à sa promesse?... L'heure approche et je ne l'aperçois pas.
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