SCÈNE V
Les Mêsihs, PALMER.
l'ALJIliU.
Me voilà.
La mu;iij'ie cc'>3e.
Palmer! toi ici! dans mon hôtel! .
wiLUEiM, à part.
Enfin ! le voilà!
ÉRIC
Tu n'es donc pas allé au rendez-vous ?
Ni toi non plus. Mais voilà ton excuse; tu donnes un bal. Pouvais-tu t'arracher à tes devoirs de maître de maison? J'ai deviné cela; aussi suis-je venu. Tu vas me dire ici ce que tu m'aurais dit là-bas.
ÉKIC.
Silence, Palmer, silence! tout ce que tu voudras, mais attends que nous soyons seuls. Point de paroles imprudentes. [A part.) Et la reine qui va venir!... {A Christian.) Que les danses reprennent. [Haut.) Des quadrilles nouveaux se forment dans d'autres salons, les tables de jeu sont dressées de ce côté ; l'orangerie attend ses convives.
Tout le monde sort, excepté Éric et Palmer. PALMER, à part, pendant qu'Éric reconduit et salue les invités.
Comme Éric a pâli, comme il a chancelé en me voyant: Son aspect seul m'eût dévoilé sa trahison. Sa fête n'en est pas moins divine. [Apercevant Wilhem.) Mon homme est ici. Je peux m'endormir dans la fête ; au moment opportun il me réveillera.
La musique reprend.
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