‹ [Magasin théâtralChapitre 1365 sur 1545 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

RODOLPHINE, CLAUS.

RODOLPHINE.

Quel sinistre événement I le prince Hermann» disait-on, a été insulté.

CLAUS

Oui, madame.

RODOLPHINE.

Que ii'avons-nous pu pénétrer dans l'hôtel du comte Éric! mais dos sentinelles partout! une armée! nous aurions été témoins de cette scène. Nous saurions tout. Et tu dis que Wilfrid n'est pas rentré?

CLAUS

Pas encore, madame.

RODOLPHINE.

Où peut-il être? se trouvait-il au bal du comte Eric? lui qui n'a pas été prévenu à temps du contre-ordre de la reine! s'il y était, où sera-t-il allé en sortant? tu te rappelles ses intentions... Oh! c'est impossible!... Mais il ne re.ient pas... il ne rentre pas. . . Assieds-toi, Claus, fais comme moi.

CLAUS

Vous êtes debout, madame.

Le sommeil, le froid, la fatigue m'ont un peu troublée. Claus!

CLAUS

IWadame.

RODOLPHINE.

J'ensuis sûre, il est arrivé quelque malheur à mon fils.

CLAUS

Non, madame. On vient; ce doit être lui. RODOLPHINE, apercevant la comtesse de Leuvenboiirg.

Non, ce n'est pas lui!

CLAVS.

C'est la jeune dame, celle qui a donné à monsieur Wilfrid le bracelet pour entrer au bal de la reine.

RODOLPHINE.

Elle ici! c'est pour mon fils. Laisse-nous. Claus sort.

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