SCENE V
' RODOLPHINE, WILFRID.
RODOLPHINK.
Levez-vous, et partons.
WILFRID, sans changer d'attitude.
Hier, au milieu du bal, son bras s'est appuyé sur mon bras, et je lui ai dit qucjel'aimais. Elle m'écoutait; aujourd'hui, elle ne m'aime plus.
ROnOLPniNE.
Je vous parle de vous, Wilfrid, de votre mère. Si vous restiez ici. elle ne vivrait pas. A la vue d'un visage inconnu, je, serais troublée, je vous perdrais.
WILFRID
Ses larmes coulaient sur ses joues pâlies, quand les gardes du palais m'entraînaient par la poitrine hors du bal. Elle a pleuré! et elle ne m'aime pasi
RODOLPHINE.
Partons, mon fils, ou je meurs.
WILFRID, se levant.
Où allons-nous ? je veux que ce soit bien loin. Dites, où allons-nous?
RODOLPHINE, Ô part.
Merci, mon Dieu 1 [Haut.) Vous allez le savoir. Elle sonne , Claus paraît.
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