SCENE VI
CLAUS, RODOLPHINE, WILFRID.
CLAUS
Me voici, madame.
RODOLPHINE .
Wilfrid, toi et moi, nous allons monter dans la voiture qui est à la grille. Tu nous conduira» jusqu'aux bords du golfe. Là nous nous embarquerons, et nous passerons en Amérique CLAUS, rentrant.
Vous ne pouvez plus partir.
RODOLPHINE.
Ne plus partir!
CLAUS
Les chevaux ont été dételés.
RODOLPHINE.
Dételés ! Eh bien, qu'on se hâte I qu'on les attelé de nouveau.
CLAUS
Non, madame ; les gens de la police qui sont à la grille ne le permettent pas.
RODOLPHINE.
Et le molif? parlel le motif?
CLAUS, bas, à Rodolpntne.
Le prince Hermann, qui en ce moment entre au palais, vous le dira peut être, madame. RODOLPHINE, à part.
Le prince Hermann! Ah! qu'ils ne se voient pas encore face à face, lui et son fils!... (Haut.) Wilfrid, je veux connaître à l'instant la cause de celte violence exercée sur ma liberté. En attendant mon retour, rentrez tous deux dans ce cabinet. [A Claus.) Veille bien sur lui. (Ils entrent dans le cabinet. Seule.) Cet obstacle me tue ; nous serions déjà sur le golfe. Que se passe-- t-il donc au dehors ?
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