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SCÈNE II

ESBALDI, 5ew/.

Si Dieu pouvait me pardonner!... Les paroles de ce prédicateur retentissent toujours à mon oreille. Heureux, disait-il, heureux les coupables qui sont punis dans cette vie! les autres appartiennent à la justice de Dieu.

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ESBALDI. CANDOLAS.

tjandolas entre à droite par le côté do l'église.

CANDOL\R, apercevant Esbaldi.

Oiiplquun

LA FÊTE DES FOUS

ESBALDI.

Un jeune homme !

CANDOLAS.

Serais-je surveillé? {Esbaldi remonte la scène /eHtement.)ie crois reconnaître cet homme... c'est un de ces italiens qui depuis peu ont infesté la Trance.

ESBALDI.

Comme il me suit des yeux !... voudrait-il m'épier ?

CANDOLAS.

Sa dévotion m'est suspecte, et je lui crois la conscience chargée de quelque mauvaise action.

Esbaldi s'éloigne par le côté de l'église el disparaît derrière les piliers.

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