SCÈNE V
D'ARCY, LIONEL, ELISA, LES ÏNvrrfis, LE NOTAIRE.
LIONEL. Je vous remercie, messieurs, de vous êlre rendus h ma prière... c'est aujourd'hui pour moi une journée imposante cl solennelle... i\Iademoiselle l'.Iisa Maurice, votre père mourant vous a ronliée à ma tutelle, el moi, jiuiscpj'il ne m'avait pas été donné de l'arracher à la mort, j'ai juré, du moins, de con.sacrer le reste de ma vie à défendre, à prolégersa fille... Si j'ai pris cet ens-igemciii, iui-mOmeen a pris im autre on voire nom; y souscrivez-vous, niademoiselle? VA l'autorité qu'il m'a transmis!! seia-t-clle pour vous aussi sacrée que s'il était là, toujours présent pour vous l'imposer, lui ? Parlez; èles-vous prèle à tenir la promesse de votre père?
ÉLISA. Sa promesse!... Il n'est plus, 1 1 je
C,000 FRAKCS DE RÉCOMPENSE.
ne dois en croire que sa dernière volonté : il a fait do vous l'arbitre et le maître de mon sort : je vous obéirai, monsieur, je vous obéirai... comme à mon père!... {A jJarl.) Mon père que je ne tarderai pas à rejoindre, si l'on m'ordonne en sou nom d'oiibiier mou amour.
LIONEL, au notaire. Eh bien, monsieur, veuillez lire ce contrat de mariagv^.
ÉLiSA, à 2)art. Ce contrat !
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