LOPE, INÈS, MAURICE
Pendanl que Lope recouiluit Muntalvaa, lobs fait signe à
LOPE, revenant, Cecher Montalvan!.. toujours le même... toujours gai, insouciant,.. Mais à propos... {Apelani.) Inès!
INÈS, se rapprochant vivement.
Me voici, mon père.
LOPE
Il faut que le déjeuner se ressente de l'arrivée de noire ami .. va veiller à cela... Vous êtes libre, monsieur Maurice... tantôt nous reprendrons notre travail.
Il met en ordre les papiers qui sont sur le bureau, et en cousiiUe quelques-uns ; pendant ce temps, Maurice et Inès se sont «•approchés et semblent vouloir se parler, lorsque Paula entre doucement par le fond et les sépare.
INÈS, reculant.
Ah! maman... ta m'as fait peur.
LOïE, toujours occupé.
Qu'est-ce?
Il regarde.
VxVLA, avec douceur , montrant la porte de gauche. Par ici, mon enfant, par ici... on a besoin de toi la dedans.
MAURICE, s'inclinant.
Permettez-moi, sefiora...
PAULA, après avoir salué froidement Maurice , embrasse sa fi.Ue et répète.
/ci, va.
]nc3 confuse obéit ; Maurice sort par la droite. LOPE, à part, avec humeur.
Celte froideur envers ce jeune homme !..
l'jula descend 1j sccai--
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