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MERE SAINTE-MARIE , LOUISE , CHARLES

CHAULES, aux deux femmes. Vous avez sans doute plus de monde dans les autres salles?

LOLISE. Nous n'avons personne, tous les malades ontquitté l'infirmerie depuis votre départ.

CHARLES, désignant Cranuu. En voilà un qui va faire comme les autres, je vous le garantis, mais il passera par une autre

porte Du reste , recevez mon com-

])liment sur l'efficacité de vos soins...

MÈRE SAii\TE-MAUlE Aidés des Ordon-

nances et du zèle de vatre ami , IVI.

Launay.

CHARLES. Nous ne nous sommes p;is encore rencontrés depuis mon retour. Est-il encore grave comme de coutume?

MÈRE SAiiNTE-MARiE. Vous riez de cela, monsieur Charles , c'est la preuve d'un caractère réfléchi.

CHAULES. Oh ! jesuis tout prêta joindre mon éloge à tout ce que vous en penserez de favorable. C'est le plus excellent garçon, mais aussi le songe-creux le plus triste.

EDOUARD, en dehors. C'est bien, c'est bien ; va où l'on t'envoie.

LOUISE. Si vous voulez vous assurer par vous-mèine de l'état de son humeur , le voici. Vous l'entendez.

CHARLES. Je vous demande la perniissiou de lui dire bonjour, j'irai bientôtavec lui vous rejoindre à la pharmacie.

Il les reconduit jiisqu';( la porte.

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