SIR BURNS, LAUNAY
Au moment où les pvécédens s'éloignent.
SIR BURNS, à la cantonnade. Françoise, la caisse à chapeaux et à fleurs que j'attendais est arrivée ; portez le tout chez miss Fanny.
LAUNAY. Des chapeaux!., des fleurs !...
pourquoi ces présens ?
Sir Burns traverse le théâtre et se dirige vers la porte à droite.
LAUNAY, se mettant sur son passage. Je vous demande pardon, monsieur, de vous déranger, mais je désire que nous ayons une explication.
BURNS. Je suis à vos ordres, monsieur.
LAUNAY. \ous savez sans doute quel motif m'amène vers vous?
BURNS. Je crois le connaître.
LAUNAY. Vous ne pouvez ignorer ni mon amour pour miss Fanny, ni l'espoir qu'elle m'avait laissé concevouun instant; je sais qu'elle vous regarde comme son coiistiller : q^'ollo n'agit que par vous....
c'est donc à vous que je demanderai compte de sa conduite... Auparavant, elle me répondait d'un ton afToctueux et sans contrainte; maintenant, ses manières, autrefois bienveillantes, sont devenues froides et cérémonieuses... Veuillez me faire connaître pourquoi un si grand changement s'est manifesté en elle depuis votre arrivée?., veuillez médire, et ceci est un fait à discuter, pourquoi après m'avoir averti qu'elle ne pourrait sortir ce matin, elle a changé d'avis en votre faveur ?
m RViS, froiflrmcnf. Vous me demandez beaucoup de choses à la fois, monsieur... Quant à cette promenade que je viens de faire avec miss Fanny, j'avais besoin de lui parler seul... elle m'avait promis, monsieur, de m'accompagner.