SCENE m
JÉAlVlSE D'ALBEKT, M"" D'AYFXLE", LA GALCIILKIL, Suite, LE PAGE.
JEANNE. N'est-ce pas mon fils qui s'éloigne de ce côté?
LA GAUCHERIE. Lui-même, madame, (bas) et votre majesté a dû s'apercevoir qu'il n'était pas seul.
JEANNE. En effet , il était encore auprès de la petite Fleurette.
m"* d'ayelle , à part. Toujours avec elle ; cette petite est-elle donc si jolie?
LA GAUCHERIE. J'en demande pardon à votre majesté ; mais il fiiut que désormais toute indulgence nialernelle se taise devant l'intérêt de l'état et l'avenir du roi Henri... il ne faut pas souffrir...
JEANNE. Je comprends, La Gaucherie, et j'approuve d'avance ce que vous ferez.
LA GAUCHERIE , au page. Faites savoir à monseigneur Henri que je l'attends au château.
Il sort.
LE PAGE. Oui, messire.
Il sort.
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