‹ [Magasin théâtralChapitre 432 sur 1545 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Les MÊMES, GROS-RENÉ, aubergiste.

GROS-RE^É. Eh! bonjour, maître Lionel; eh bien, où en est la vente des draps aux piliers des halles? Y a-t-il chalands au magasin? Les affaires...

LIONEL. Vont très -bien, maître Gros- René ; la laine est en hausse.

CROS-RENÉ, riant. Depuis qu'on nous la tond sur le dos.

LIONEL, Vous raillez , compère. .. Eh ! mais voilà un justaucorps en désuétude, et qui en appelle un autre au plus vite. Venez au magasin avec une saclietlc bien garnie, et je vous traiterai rondement.

GROS-RENÉ. A bon Compte?

LIONEL, lui serrant la main. N'ai-je pas pour enseigne la Bonne foi?

GROS-RENÉ. Oui... pour enseigne.

LIONEL- Hein?

GROS-RENÉ. Demain, j'irai vous faire visite... {A part.) Ce diable de Lionel a des amis d'une singulière tournure... {Haut.) Ah ça, vous ne buvez plus?

LIONEL. Si fait!... {L'aubergiste lui verse à boire. ) A la vôtre !

Us boiveiit, l'aubergislc va à une autre table. Eotrée d'UilarioD.

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