SCENE VI
LA COMTESSE, seule.
Il a été d'un ridicule achevé !... Quoi ?
Croy
ez a ma reconnaissance ]
Mais je refuse un tel présent.
(Elle ôte les biîlets du portefeuille elles rend à la comtesse.)
Ce souvenir de bienveillance , Je le reçois tel qu'il est à pre'sent! Votre bonté , le bonheur île vous plaire.
Voilà tout ce que j'espérai!
Si j'accepte un autre silaire,
Vous voyez bien que j'y perdrai !...
LA COMTESSE. Mais c'est de l'enfantillage.
LA BARONNE. Non , ce sont des sentimens héroïques!... Monsieur Arthur, votre protégée est fort jolie ! ... Il faut que je vous quitte ; adieu.
LA COMTESSE. A tantôt! .... Eh bien, Arthur, n'offrez-vous pas la main à la baronne ?
pas plus d'attention à la baronne que si elle lui était tout-à-fait indifférente !... Il m'en parlait si souvent il y'a deux mois !.. Et cette petite fille... c'est qu'elle est fort jolie !.. Il la regardait avec un air... Des idées romanesques passeraient - elles par la tête de mon fils?... H y a des exemples de semblables folies !... Oh , non I est impossible!... une couturière, éducation....
cela sans