‹ [Magasin théâtralChapitre 529 sur 1545 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

PONTOIS, DENNEVILLE.

DENNEVILLE, du fond.

Pontois !

PONTOIS

Deuneville! c'est vous DenneviJle... Mais si l'on vous apercevait ici à cette heure!

DENNEVILLE.

Soyez tranquille! je viens de voir sortir la vieille!... elderrière celle persienue j'ai pu, avant d'enlrer, m'assurer que vous étiez seul.

PONTOIS

Mais pourquoi donc venir me trouver ici, quand j'ai dit que vous étiez purli?...

DENNEVILLE.

C'est préciséœeni pour ça... A l'heure qu'il est

l'ULALlE PONTOIS.

|e suis censé couché à dix lieues d'ici... Je me suis ieïé... j'orrive... Il faut en finir celte nuit ou iamais... Si le testament n'est pas fait, elle n'en fera pas... S'il est fait... vous savez le marché... Cent mille francs si vous parvenez à le soustraire et à me le remettre...

PONTOIS

Eh bien... dans deux heures... ici...

DEXNENILLE.

A la bonne heure!...

PONTOIS, vivement.

Silence!... on vient!... Justement ce sont les Brévise!... sortezl... et attendez-moi tout près de cette terrasse.

DENNEVILLE.

Songez qu'il faut absolument que je sois à mon gîte avant le jour... pour continuer ma route... En cas d'événemens... l'alibi ne sera pas douteux. .. PONTOIS, le faisant sortir.

C'est convenu... Allez donc...

(\ peine Denncville est-il sorti, que les dames de Brévise entrent par la droite.)

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