FRÉDÉRIC, JACQUES, LAZARE, PIERRE
FRÉDÉRIC. Que dit-elle?... et cependant, comme il m'a regardé... et cette émotion que
moi-même je n'ai pu me défendre quel
étrange événement !. ..
JACQUES. Ah ! c'est là mon rival.
LAZARE. Et un rival dangereux...
PIERRE. Je le crains pour toi. . . je le craindrais pour mi)i-mên»e...
FRÉDÉRIC. Pardon, messieurs ; vous êtes sans doute de la maison, des parents de monsieur le comte.
JACQUES. Eh bien, monsieur...
FRÉDÉRIC. Pourriez-vous me dire le motif de r,<'lt(' l)ru.s(ni(; sortie ?. . aurais-je été la cause involontaire...
jACf.'LEs. Peut-être... si vousavez eu l'audace du parler au comte de Clamarins de Votre amour pour sa nièce...
FRÉDÉRIC, s'animant. En eiïel, je lui ai dit... mais je m'élonneque vous soyez si bien instruit, car vous n'étiez pas là...
PIERRE. Non, mais un amoureux se devine aisément...
LAZARE, avec dédain. Un amoureux de province surtout.
FRÉDÉRIC, avec colère. Messieurs un
pareil langage...
JACQUES. Eh! vous vous informez on
vous répond... tâchez de mieux comprendre les leçons que l'on vous donne...
FRÉDÉRIC. Les leçons il est heureux
pour vous, messieurs, que vous ayez prononcé de semblables paroles dans une maison que je respecte.. . car, sans cela, je vous demanderais compte...
LES TROIS FRÈRES, s'ttvançant. Compte de quoi? monsieur...