ACTE TROISIEME
pnr.flfSn T \ h Mj K a €. — cabinet de Forbach.
\je csliîiict de Foib?;h, avec une porte au fond et uuc autre porte h droite et à gauche; une table à droite. Des curiesités de l'Inde couvrent les inuis et les meubler.
SCENK 1.
AKABILA (cavalier), VERDUUETTE.
(Aksbila cliantc en épousscianl.}
VKnDLnErrB, entrant.
Tiens! c'est loi, noiraml? Qu'es-ln dovemi depuis huit jours qu'on ne t'a vil?... Ah Lien ! monsieur est furieux ; je ne voudrais pas élrc à ta place.
AKABILA.
Ah : li ballremoi... Hélas 1 pauvre di.ible!... (Il s'asseoit.)
VKRDCItETTE.
Mais travaille, occiipc-toi, ça le calmera peutêtre... Va donc, paresseux.
AKABILA, se levant avec DOiichalauce.
Oui, chère petite Verdurette à moi... moi qua travailler... (Lui montrant un I)oul de la table et soulevant l'autre.) Vcni pendre ça, par bctit bout-là.
VEHDURETTE.
Comment, paresseux 1...
AKABILA, laissant relotnbcr la table.
Ah! ça trop lourd, moi fatigué, moi Uni chaud, moi qua ,'uer. (Il se rasseoit. )
VEIIDURETTE.
Mais non, tu ne surs pas.
AKABILA.
Ah I moi qua sué en dedans.
VEKDUKETTE.
Ma parole d'honneur! un enfant au maillot a plus d'intelligence que ça... J'entends m)risicar, quand il est en colère, tout lui est bon à battre.
AKABILA.
Li qua battre moi, dos à moi dur comme ça, même ça qua plus à moi rien.
VERDLBETTK.
Je me sauve. (Elle soil par la porte du fonJ.)