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SCÈNE IV

FO.NBOUUGAOE (CAKI:srA^), lOKBACH.

FOB00RGADE.

Connaissez-vou^ ce nègre ?

rORBAC».

Si je le connais! Voil.i dix ans qu'il est à mon ser\ice... Pourquoi me demandez-vous cela ?

FOBOUiiGAnE.

Bien... c"esl (ju'il me pue au nez. (.\ pari.) Je veillerai sur le diôle.

FORBACU.

Mais laissons ça un moment... Je voulais vous parler un peu de ma fille.

FONBOURGAOU.

Elle ne me paraît pas jalouse de me connaître.

FORBACH

H faut la flaller un peu... lui montrer son mariage comme le bonheur de sa vie.

FONBOURGAOE.

Hé hé!

FORBACÎf.

Lui parler dc lïtcs, de hais.

FONBOCRGAUE.

Hébé!

FOllBACH.

De spectacles, de parures... Je vous préviens aussi qu'elle aime les ^ens d'espiil.

FOEOURGAOE.

Piési'iil : ah ! veau-père, faites-vous tran<|ui;!c, vous n'avez pas alVairc à un conscrit dans !c>civice dc la galanleiie.

FOUBAf H.

C'c?l ce que nous allons \oii ... car ^ui'.l nv.\ fiUo.

KKS lAUSMANS

SCKNK V. 1

Les Mkmes AKAHILA cavamrrV VK'l- !

DUKETIK. MKTA.

ARABILA.

Voilà mnîlrcsjp moi qiia vcnî.

rORBACII.

C csl bien... N'oublie pas (Je me faire sonvpiiir q'ipjc ne lui p«s oricorc ballu.

AKABW.A.

.Ml 1 mo!T-h.', np;:rcà vous, pis tciii y;in [;ra;iil ni'Mrioirc.

FO.MiOiRCADi:, il lui-même.

Lftifniil osl jo'io.

KO KK A cil, ,1 pjtt.

Miiis tu ne l"iiiira* pus.

FONnOLKGADK, à [iill.

Te noir m;- bai liouiili! l'c.Miril.

AKAJIIIA , 5 paît.

Ob<cr\ons le Gascon.

lOr.UAC!!.

Mais \ci!i'z (iirir '.

VrilDt'HKM K, lis, ,( M- 'a.

.Fc \ous le dirai toujours... il li'y a pas de inuri j

qui no vaille mieux qu'un père eoninie le votre. i

mi;ta. i

Hélas: >

FOC.BAtU. ;

Mademoiselle ma fille, je vous présente voire époux futur. 51. le manpiis de Fonbourgadel VKRDnitETTE , à part.

Il n'est pas beau.

JItTA.

.Monsieiir... en venant ici, j'obéis à la miIoîi'c de mon père, et j'aime à croire..,

KONBOfRGAnF.

J'aime à croire, tnademoiseile, que la seconde fois vous y viendrez par l'enlrainemcnt de votre propre ((riir.

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