CLI.NTO.N
Eh: non, ce n'est pas lui.
FOllBACU.
Comment! après m'avoir dit que vou* n'élleï pis le vrai marquis de Fonbourgade?
FONBOLUGADE.
.Moiî
AKABILA, de inOnie.
Oui, vous, monché Kesaco...
Kh! non, ce n'est pas lui.
FORBACH
Après avoir eu l'insolence de mediie que je criais comme un veau !
FONBOURGADE.
iloi?
AKABILA, (le inêmt*.
Oui, vous, monclK? Makake.
CLINTON
Kli ! non, ce n'est pas lui.
FORBACB, so rotournanl vers (^linlon.
(Jui est-ce donc?
CLINTON
Kli ! mon Dieu, monsieur, c'o?t m>)i.
FOUBACIl.
Vous?
CLIUTO?!.
Oui, moi.
FOnBACU.
Vous qui m'avez dit que vous u'éVu-/ pa< le ninr-iuis de Fonbour^^adc ?
CLINTO:^.
Oui, moit
FonBACII.
•jui nra\ez appelé maiinnl?
CMKTO.V.
(Jui, moi !
Foiiuvr 11.
Mais Je ne vous ni pas vu?
CLINTON
C'est égal.
Fonii.vcil. .'i Fr,nl)oi r^i i.'.
El vous prétniido/ que ce n'e»! pns \o!iî qn' là, tout .1 l'ifurc...
FCNBOUnOAI'F.
Ce n'eii p3i m li.
roiiB eu.
Mali Jfl VOMI Al vu,
FONBOURGADE.
C'est égal.
FORBACII, hul^ (le lui.
Carn.ise! incendie ! massacre! est-ce que vous croyez (juon se iiioque comme ça d'un homme ([ui a traversé le Mogol et la ftrandc Tartaric, le •abrc au poing!
AKABILA.
Vousqua tuer eu» cher maitre moi... moi que
d(Mnandcr vou.« giice...
FORBACII.
Oh I ce n'o.^t pas comme ça qu'on punit de pareils niL^érablcs. Va me chercher des cravaches.
AKABILA.
Oui... oui... moi qua comproiidre ça que vous voulez. (Il sort on courant.)
CLINTON, à Forhacli.
Qu'est-ce à dire?
FONBOURGADE, à Forbacb.
Veau-pérc vous êtes un bolitre.
FOUBACIl, en fureur.
Exécration ! Ak-abila!
AK.XBILA, apportant les cravacbes.
lUi... moi!...
FORBACH, d(e même.
Gardesen une.
AKABILA, avec Joie.
Ah! monché... c'est j un grand régalade pour moi... moi toujours battu... moi qua flanquer yune pile à Kesako là.
FORDACU, i (ilinton, en le nie[ia(,aut.
Ah! vous m'avez appelé innnani!
CLINTON
Kh ! mon.sicur, je suis prêt à vous en rendre rjisoii.
Fr)RttARCII.
Eh! je ne veux pas de vos raisons.
CLINTON, il pousse inire lui el Forbacli, Giroflt'e. q j' reçoit les coups de cnvaclu", et II s'échappe en mcnnrantForhacli.
Monsieur... monsieur! FORBACH, frappaiil sur Glrolléi' (ju'il remontre tmjoiiis (l<;vaiit lui en poursuivant Clinton. Alî ! lAche... ah! drfile. (Il son.)
CLINTON, en soriaiit, rt île loin.
Mon.^ieur, vimi* me paierez cette injure de voir sailli.
AKABILA, .^ Fonbouryade, qui venl se sajver, cl en
lui hirr.nnt le pasMge.
> ou> liieii III colère... I lier petit blanc là?...
;)l lui iloiuie un roup de crnxiclst.)
FUNBOIRGADE.
Tii me le p.iiei.is evécrable moricnuil.
AKADiLA.
Cdinmenl Iroincs lu queles Lilisriian;: profitent à lui cl ;i loti proU'gé?
FONUOl'llGAl>K, en fuv.wit.
Qie Dieu te sauve, in.ilheurein !
AKABILA.
Que If diiiblc l'einpoile... infâme!