SCÈNE HT
Les Mêmes, FUÉDÉrilC, UN COCHKR.
Les trois frères remontent un peu la sc.">ne; on voit entrer par un chemin ireiix une voiture dans laquelle est Frédéric. Pierre se montre au cocher en lui faisant un signe.
LE COCHER, arrêtant sa voiture Ho! petits ! oh donc , Blaochet!... {(l descend , et ouvre la portirrc. Monsieur, nous sommes arrivés!
FRÉDÉRIC, après être descendu. Arrivés!... mais nous ne sonmies pas aux Chanips- Klysées...
LE COCHER , feignant de s'occuper de ses chevaux. Holà î..." petits... oh!
FRfinf-Ric. M'avcz-vous entendu?
LECOCIIE!;, /i/i an/ lasourdc oreilleet s'occujiant (lèses chevaux. Alonsieiir?...
FRÉDÉiiic. (Jù m'avez-vousdonc conduit?..
où SUUlUltS-UOUii?...
LE COCHER. Je ne sais pas, monsieur.
Fi.ÉDÉRic. Je vous ai dit de me mener à Paris, et me voici dans un bois.
LE COCHER, qui est remonté sur son siège, fouettant ses chevaux. OupI en route, petits!
FRÉnÉRic. Commentl vous partez!
LE COCHER. Hu donc !
FRÉDÉRIC Ah ! ça ne se passera pas ainsi!
PIERRE , paraissant , suivi à peu de rf»stance de Lazare. Laissez donc ce brave homme!...
Le Cocher disparaît avec sa voilure.
LE COCHER. En route! hu. petit !
FRÉDÉRIC. Quesii^nifie?... [Reconnaissant les trois frètes.) Vous!... est-ce un guetapens?...
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