ACTE I, SCÈNE
|( i .11 rencontré dans la campagne, malheureux , abandonné ; j'ai conservé tes jours <'t je t ai donné les miens ; j'ignorais ton sort, t;i naissance; tu parlais de ton père, des chagrins que tu lui donnais; mais jamais lu n'as voulu me «lue son nom, et cependant, pauvre fille!... ma confiance en loi triompha de ma raison. A genoux devant Dieu, il lut le seul témoin <le nos serments et de notre union; mais Dieu m'ordonne aujourd'hui de les révéler. Jetonsnous aux pieds «le mon père, dis-moi quel est le tien , courons, courons vers lui... Il faut parler, te dis-je ; il faut tout découvrir, pour toi , pour mon honneur et celui de ton lils !...
GEORGE, 1res vivement.
Ociel!...
EFFIE , «le même
Oui, George, a ton départ, je portais dans mon sein...
GEOItGE, la serrant dans ses bras.
O pauvre infortunée !
EFFIE
Ne pense qu'à ton fils, au bonheur d'être père !
GEORGE
.Mon fils ! et où est-il ?
EFFIE
Ici , tu vas le voir.
GIORGE.
Conduis-mot.
EFFIE
11 est là , il est là cet enfant si chéri.
( Elle entraine George vers le pavillon; loin les arrête en arrivant précipitamment. )
v...vt........,„.„.»