SCENE II
LABROSSE, seul, entr ouvrant avec mystère une porte secrète.
Personnne! il tarde bien... et pourtant le message Est prêt. — Ce que je fais n'est pas d'un homme Un misérable moine arbitre de mon sort! [sage. Esprit faible et vieilli... je joue avec la mort. Eh quoi! dans ce château, formidable demeure, N'est-ce pas le seul jeu que je brave à toute heure Depuis dix ans? D'où vient que ce hasard prévu Semble prendre aujourd'hui mon cœur au dé-
[ pourvu ?
Vernais entre par la porte du fond.
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