SCENE III
LANDINI, MONALDESCHI.
LANDINI.
Sur mon cou de la corde il a passé le bout. Je ne l'oublîrai pas.
MONALDESCHI
Les soupçons sont debout ; Ils courent; Landini, détournons-en la trace. Quoique de Mérula le départ m'embarrasse, Je suis sûr...
LANDINI.
Mais comment?
MONALDESCHI, se parlant à lui-même.
Ah ! pourquoi dans mon cœur, Marianne, ton amour n'est-il pas tout vainqueur! Je pourrais être heureux. .. et peut-être je cède A quelque autre moins fou le trône de Suède. Enfin, mon choix n'a plus long-temps à balancer; Suivons donc ma fortune où j'osai la lancer ; Et, selon l'avenir, sachons, quoi qu'il arrive, Atteindre après l'orage ou l'une ou l'autre rive; Le trône avec Christine... avec toi le bonheur. J'y puis périr aussi... Landini.
LANDINI.
Monseigneur ?
MONALDESCHI
Au vu de tous mes gens sors du laboratoire; Formcs-en l'escalier; va dans mon oratoire
Par les appartenons, puîs reviens en ce Lieu Parle couloir secret que cache mon prie-Dieu, Amène ici Marianne.
LANDWI.
11 su I lit.
Il sort parla porte dérobée du fond.