SCENE Y
CHRISTINE, SUÉNON, entrant par la porte dérobée, dans le désordre d'un voyageur.
CHRISTINE
Vous, Suénon, déjà... par ce chemin?
SUÉNON
J'apporte La réponse du roi.
CHRISTINE
Vous?
SUÉNON
Qui m'eût arrêté?
Il y va de sa gmire et de sa sûreté, M'a dit Mazarin.
CHRISTINE
Lui... de moi... quelle insolence!
suénon. [lance;
Les heures me pressaient... mais je pars, je m'é- Moncœurbattaitdefeu,rairmemanquaitsouvent; Mais les chevaux sous moi volaient comme le vent. J'arrivais, je venais vous épargner peut-être Une larme, un ennui.
CHRISTINE
Donnez donc cette lettre.
Regardant Sue'non.
En quel état, grand Dieu!
SUÉNON, prenant deux lettres dan*, sa poche.
Tenez... non, celle-ci Est pour Guise.
CHRISTINE
La mienne.
SUÉNON
Oui... tenez, la voici.
Christine, après l'avoir décachetée, regarde au
bus.
Il l'a bien fait signer par le roi
Elle lit.
Quelle audace!
Défendre ma justice... Insolent!... il menace.
SUÉNON
Vous ! qui donc ?
CHRISTINE
Ce ministre et le vrai souverain, Cet autre Italien, le lâche Mazarin.
a THEATRAL.