SCÈNE vin
LOWENDÊGIIKM, VARGAS, JETTER.
(Il faîl mi ii pri que complète; Ici illuminationi de l'hôtel •li la Baronne te lont éteintes; I ex-voto éclaire teul te
devant de la si i m i
J Kl i KU entre par la porte de droite et se dirige vers L'hôtel de la Baronne; il rencontre un homme qui s'y
rrtnl , en venant di l.i gauche, et s écrie en le recourt lissant :
Monsieur de Vargas !
LOWENDÉGHEM, sur le devant de la «cène , entendant ce nom.
De Vargas !
(Il s'assied sur le banc de gauche et prête l'oreille.) VARGAS, reconnaissant celui qui lui parle. Jeltcr !
JETTEH.
Moi-même, qui venais vous chercher.
VARGASy.
Et pourquoi ?
JETTER
Les patriotes se sont assemblés ce soir chez le marquis de lîergen.
Je le sais.
JETTER
L'un d'eux est venu dans votre cabinet dénoncer ses frères.
VARGAS et LOWENDÉGHEM , à part.
Le traître !
JETTER
II a dit qu'il avait cru reconnaître le prince d'Orange sortant de l'hôtel du marquis et se dirigeant vers la porte d'Anvers.
VARGAS
Eh bien !
JETTERA
Pendant que je viens vous avertir, on fait éveiller, pour courir après le Prince , cinq arquebusiers de la garde du palais.
VARGAS
Ils arriveraient trop tard! Va dire qu'on ne dérange pas ces braves gens. Je me charge de poursuivre le prince d'Orange.
LOWENDÉGHEM, à part.
Et moi de le défendre.
VARGAS
Va vite; cours, Jetter.
JETTER
Monsieur de Vargas ne me suit-il pas?
Non : moi par là (il désigne la sortie de droite), à la porte d'Anvers... toi par ici; tu seras plus tôt au palais du gouverneur.
(Il conduit Jetter par le fond et par la gauche. ) LOWENDÉGHEM, à part , sur le devant.
Allons , ma vieille épée ! si nous ne le tuons pas, nous l'arrêterons du moins.
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