SCÈNE II
Les Précédents, LE DUC, puis VARGAS.
LE DUC, entrant par la porte du fond.
Jéronimo !
JÉROMMO.
Plaît-il, Excellence?
LE DUC
Nous devons partir au point du jour; tout sera-t-il prêt?
JÉROMMO.
Oui, monseigneur.
LE DUC
Il suffit. (Jetter et Jéronimo sortent.) Jéronimo et Vaigas, mon satellite et mon secrétaire, voilà donc les seuls hommes qui m'accompagneront dans ma fuite ; et encore dé ces deux hommes il en est un que je voudrais... Patience! ce n'est pas quand je retourne près du maître que je puis me défaire du gardien qu'il ma donné. ( Vargas entre par la porte du fond.) Me rappeler en Espagne! me donner pour successeur un Méilina Céli — Et si je refusais d'obéir ! et si je gardais encore mongouvernement !..Maisdéja, avec le pouvoir, tout s'est retiré de moi, et les soldats qui protégeaient ma personne, et les flatteurs qui adoraient ma puissance... vous seul, comte de Vargas, oubliant de douloureux débats, vous seul m'êtes resté fidèle.