‹ Magasin universel (volume 4)Chapitre 28 sur 268 · CHINE · texte numérisé non relu

CHINE

FEMME CHINOISE AMENÉE DEVANT LE MANDARiN.

Gouvernement. - Vénalité des charges. - Désordres clans ladmimstration — Tribunaux . — Mandarins.— Militaires.— Lettrés. -, Prêtres. — Laboureurs. — Ouvriers. — Marchands — Professions infâmes. - Privilèges des mandarins. - Leurs exact.ons. - Trait de hardiesse d'un voyageur anglais. Quelques écrivains ont naïvement vanté les Chinois comme un peuple de sages, gouverné paroles lois parfai.es et par des mag,strats tous humains et intègres. Des Européens q„, ont long-temps vécu à la Chine, d'autres qui on. traverse ce vaste empire -/ans ,ou.e sa longueur, ont vu souvent le fort opprimer le faible, et tout homme ayant en partage une portion d'autori.é , s'en servir pour vexer, moles er et écraser le peuple.

L'empereur exerce le pouvoir le plus absolu ; il peut abroger leslois, en établir et en faire de nouvel.es. Le respect que Ion a pour lui, va jusqu'à l'adoration; lui désobéir est «nenme.rrén.Usible; il se montre rarement en public e .dans celle occasion , il est environné de la pompe là g"s imposante; on se prosterne devant lui quand j p ass IL". "" UtreS ^ filS dU Cid Cl de Seul gouverneur du

exaLnnnePrer.eaUenT°ie f*""»"* des com»^saires pour ammer la condu.te des magistrats; mais les commis-

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