‹ Magasin universel (volume 5)Chapitre 15 sur 166 · LES EAUX DE BADEN , DE CARLSBAD ET DE TOEPLLTZ · texte numérisé non relu

LES EAUX DE BADEN , DE CARLSBAD ET DE TOEPLLTZ

Trois villes sont surtout célèbres en Allemagne à cause des vertus merveilleuses de leurs eaux minérales; ce sont Baden-Baden, Carlsbad et Tœplitz. Ètes-vous hypocondriaque , fiévreux, goutteux, asthmatique , ou bien diplomate , artiste , joueur , poète , partez pour les eaux dès que les premiers rayons d'un soleil de printemps viendront éclairer la terre. Aux eaux de l'Allemagne sont réservées les belles prérogatives ; là se nouent les grandes intrigues, se décident les alliances de hautes et puissantes maisons ; le luxe, l'élégance, les brillants équipages s'y donnent rendez-vous.

Considérées sous le point de vue médical, les eaux de Baden ne sont point inférieures à leur réputation ; les sources qui les fournissent ont une température très variable ; celle de la source dite infernale est très élevée ; la principale source , l'Usprung , est enceinte de murs qui sont incrustés d'ocre rouge et de stalactites ; l'eau qui s'en échappe est conduite par un tuyau à une fontaine extérieure où des femmes distribuent le fluide salutaire à toutes les personnes qui en veulent. Baden appartient à l'histoire ancienne; cette ville, du temps d'Auguste, s'appelait civitas Aurélia aquensis. Au VIIe siècle , Baden tomba dans les mains des moines qui l'agrandirent et lui donnèrent une certaine importance. Des comtes palatins, des rois de France furent ensuite les suzerains du lieu. Sous ces maîtres, Baden resta stationnaire ; mais lorsqu'il y a trois siècles, Baden devint le patrimoine des margraves, sa réputation commença à s'étendre sur tous les points de l'Europe. Depuis cette époque jusqu'en 1799, les luttes consécutives de la France et de l'empire ensanglantèrent souvent ses murs.

Carlsbad , nommée aussi la reine des eaux minérales, est une ville de Bohème, à 26 lieues de Prague; entourée de forêts et de hautes montagnes , elle offre le plus délicieux aspect. Les sources de Carlsbad , qui constituent la richesse des 2,300 habitants que la ville renferme, furent signalées, dit-on, pendant une chasse de l'empereur Charles IV', par les cris d'un de ses chiens tombé dans une mare bouillante, ce qui détermina ce prince à essayer leur vertu salutaire. Carlsbad, désigné par les voyageurs comme Usalon de l'Europe, est le lieu de prédilection des sommités les plus élevées de la hiérarchie sociale; la promenade de Wiese, le prater de la Spa présentent une réunion de personnages fort curieux à observer"; toutes les maisons princières de l'Allemagne y ont leurs représentants. Dans un petit annuaire, publié par le docteur Caron, sous le titre d'Almanackde Carlsbad, on trouve que, dans le cours de cinq années, les eaux minérales de cette ville ont été visitées par cinquante-trois princes et princesses appartenant à des familles régnantes, vingt-cinq hauts dignitaires de l'église , soixante-sept hommes d'état, cinquante-deux officiers-généraux autrichiens et plus de trois cents maréchaux, ministres, ambassadeurs, appartenante des nations différentes. La plupart de ces personnages , à les juger par leurs actes politiques et l'influence que ces actes exercent sur la destinée des hommes , seraient les uns attaqués

du cerveau , les autres sujets à de cruelles maladies ; il n'en est rien pourtant ; le plus grand nombre jouit d'une santé parfaite ; ils viennent là pour s'égayer, se distraire, et voilà tout.

Une route montueuse et difficile conduit à Tœplitz : de toutes parts le pays est couvert de châteaux et de villes. Les bains de Tœplitz sont distribués dans des édifices séparés. Le Stadtbad contient trois sources chaudes qui fournissent de l'eau aux bains particuliers et notamment au somptueux édifice public , appelé le château du prince de Clary. A la droite du Stadtbad est un autre édifice destiné aux dames, près d'un troisième bâtiment pour les hommes. Le Menschenbad, bain public pour les blessés , est un bâtiment sous terre ; il ressemble à un vaste caveau qui aurait été inondé ; de gros piliers y soutiennent la voûte , et la lumière y est admise par de petites croisées qui donnent sur la rue. Une vapeur épaisse enveloppe d'un vaste réseau tout l'édifice : à travers ces nuages on aperçoit les malades , on entend leurs cris , spectacle hideux qui rappelle ces tableaux représentant glie anime dell purgatorio , placés au-dessus des troncs poulies pauvres à la porte de toutes les églises d'Italie. Tœplitz qui , en 1813 , reçut dans son enceinte deux empereurs et un roi , un prince royal , des grands ducs, des margraves , des diplomates , des officiers de tous rangs qui se trouvaient alors fort heureux d'avoir échappé aux aigles françaises, Tœplitz est situé au milieu de collines charmantes que la nature s'est plu à enrichir de ses trésors les plus précieux. Un bas-relief sculpté en-dehors de la porte du Stadtbad rappelle que ce furent des animaux qui, tombés par hasard dans les eaux de Tœplitz , proclamèrent par leurs cris leur existence et leurs vertus. La ville est belle ; ses rues sont larges , bien pavées. Le prince de Clary, auquel elle appartient, n'épargne rien pour rendre ce lieu digne du patronage des têtes couronnées. Le roi de Prusse , les empereurs de Russie et d'Autriche, y ont élevé des palais pour eux-mêmes et des hôpitaux pour leurs soldats.

ÉTUDES BOTANIQUES

Des Racines.

Les racines, comme la tige , peuvent être charnues fig. 9, de la première planche (page 5), ou ligneuses, fig. 7. Dans ce dernier cas, leur organisation est la même que celle de la tige, et, pour ne pas faire de redites, c'est celle-ci que nous allons étudier.

Une tige , comme une racine , est recouverte d'une enveloppe extérieure que l'on nomme écorce, fig. k, a, b, c, d. L'écorce se compose : 1° de ïépiderme ou cuticule, a, première enveloppe mince, sèche, transparente; 2°du tissu cellulaireou parenchyme, b, substance pulpeuse, spongieuse, remplissant une espèce de réseau à mailles plus ou moins serrées et de diverses formes ; 3° des couches corticales, c, faisceaux de lames fibreuses, appliquées les unes sur les autres, et, lorsqu'on les regarde au microscope, paraissant entièrement criblées de cellules remplies d'une subtance gélatineuse ; ces lames forment la plus grande partie de l'écorce ; k" du liber , d , partie comprise entre les

couches corticales et l'aubier, composée d'un réseau vasculaire dont les aréoles alongées sont remplies par du tissu cellulaire. Chaque année il se renouvelle.

Sous l'écorce se trouve Y aubier ou faux bois, e, qui n'est rien autre chose que le liber endurci. Ensuite vient le bois, f, qui n'est aussi que l'aubier endurci ; puis Vétui médullaire, g, canal central dans lequel la moelle est contenue.

Chaque année, il se forme une couche ligneuse, et, si l'on coupe transversalement le tronc d'un arbre, ces couches se distinguent très bien ; en les comptant avec exactitude on peut donc reconnaître l'âge d'un arbre. Adanson, et après lui d'autres voyageurs botanistes, ont compté les couches concentriques ligneuses de plusieurs baobabs, arbres gigantesques du Sénégal, dont le tronc acquiert jusqu'à trente pieds de diamètre. Ils en ont trouvé plusieurs qui avaient jusqu'à six mille couches ligneuses, d'où les naturalistes concluent que ces végétaux monstrueux étaient âgés de six mille ans. Revenons aux racines.

On définit la racine : cette partie du végétal qui ne devient jamais verte dans son tissu quand elle est exposée à l'air , qui cherche l'obscurité et l'humidité, et qui croît toujours dans un sens opposé à celui de la tige. A l'exception de quelques nostocs, qui sont peutêtre des animaux, toutes les plantes sont munies de racines. Celles-ci 'ne sont pas d'une nature tellement invariable, qu'elles ne puissent changer de place et de fonctions. On les trouve au sommet des feuilles de quelques plantes , sur toute la longueur des tiges de plusieurs végétaux grimpants, aux articulations des graminées, sous l'aisselle ou dans l'aisselle des feuilles de certaines plantes aquatiques. Dans une renoncule assez commune dans nos ruisseaux , les pétioles des feuilles portent un limbe avec son parenchyme, lorsque le hasard les fait se développer hors de l'eau; si , au contraire, ils croissent dans son sein, le parenchyme disparaît , et les nervures de la feuille se changent en véritables racines. Enfin, toutes les parties d'un végétal susceptibles de produire des rameaux sont susceptibles de produire des racines, ce qui est évidemment prouvé par la reprise des boutures. Les racines peuvent même se métamorphoser en rameaux, si elles se trouvent dans les circonstances nécessaires. Que l'on plante, par exemple, un jeune saule sens dessus dessous, c'est-à-dire les rameaux dans la terre ; les branches se changeront en racines, et ces dernières émettront des bourgeons et des feuilles. Cependant ce phénomène n'a pas lieu pour toutes les espèces de plantes.

Toutes les racines ne croissent pas dans la terre ; les unes flottent dans les eaux sans jamais s'implanter dans le fond , et les plantes qui en sont munies sont voyageuses, soit qu'elles se trouvent poussées par les vents ou entraînées par les courants. Les autres s'appliquent et serpentent sur la surface des troncs d'arbres, des rochers, et de différents autres corps durs dont elles pompent l'humidité; ce sont celles des plantes nommées fausses parasites. D'autres , enfin , pénètrent dans la substance des écorces d'arbres, et se nourrissent de leur sève : ce sont celles des plantes parasites, comme, par exemple, le gui, les orobanches, etc.

Les fonctions des racines consistent autant à fixer le végétal sur le sol qui l'a vu naître, qu'à lui transmettre de la nourriture. Cependant il n'y a que rare-

ment équilibre dans ces deux fonctions. Les plantes grasses, c'est-à-dire celles donl les liges et les feuilles sont épaisses el charnues, prennent la plus grande partie de leur nourriture dans l'air, et leurs racines ne paraissent guère destinées qu'à les fixer. Dans les piaules d'un tissu sec et mince , les racines paraissent avoir la nutrition pour principale fonction.

Les racines n'absorbent pas les sucs nourriciers par toute leur surface, comme les autres parties des piaules, mais seulement par de petites bouches aspirantes, ayant la forme de pores, et placées à l'extrémité de chaque fibre ou chevelu.

Nous avons dit que les racines sont ligneuses ou charnues; dans l'un et l'autre cas, elles peuvent être annuelles, se développant et mourant dans le cours d'une année; bisannuelles, quand elles vivent deux ans, etiiv aces quand elles vivent trois ans et plus. Comme la durée d'une plante est égale à la durée de sa racine, on dit aussi qu'elle est annuelle, bisannuelle ou vivace. Je dis ordinairement , parce que dans les plantes bulbeuses, la jacinthe, par exemple, l'ognon, qui n'est rien autre chose qu'un gemme, ou bourgeon, est vivace, tandis que la racine, ainsi que les feuilles et la tige, meurent et se renouvellent chaque année.

Sous le rapport de sa direction, on dit la racine pivotante, fig. 7 (page 5), quand elle s'enfonce perpendiculairement dans la terre ; horizontale, courant parallèlement à l'horizon , entre deux terres; rampante, quand, étant horizontale, elle émet çà et là des petites racines et des tiges ; progressive , vivace et se détruisant par un bout à mesure qu'elle s'alonge de l'autre.

Ce qu'il faut principalement étudier, c'est la forme de la racine. Elle peut être : simple ou sans divisions ; rameuse , figure 7, subdivisée en branches et en rameaux ; tubéreuse, grosse et charnue ; dans ce dernier cas , on la dit fasciculée , divisée jusqu'à la base en plusieurs parties charnues, alongées et rapprochées en un faisceau ; orchidacée-palmée , fig. 9 , lorsque deux ou plusieurs tubercules sont rapprochés au collet , et s'écartent beaucoup vers le bas , mais sur le même plan ; orchidacée , fig. 10, composée de deux tubercules rapprochés et plus ou moins ovales ; fusiforme ou en forme de fuseau, fig. 11, longue, renflée au milieu , et amincie aux deux extrémités ; napacée. napiforme, ou turbinée fig. 12, en forme de toupie ou de navet; rapacée ou conique, fig. 13, semblable à un cône renversé; tuberculeuse, fig. 14-, en masse charnue , sans formes bien déterminées, comme la pomme de terre ; moniliforme , fig. 15, formée par plusieurs tubercules réunis en chapelet par un filet ; grumeleuse, fig. 16, formée par la réunion de petits grains arrondis et tubéreux ; palmée, tubéreuse , aplatie , divisée profondément, de manière à imiter une main ouverte, dont les doigts seraient un peu écartés; articulée, fig. 8 ( page 5), ayant, de distance en distance des impressions semblables à des articulations.

Du rizhome.

Il ne faut pas confondre la racine articulée avec le rizhome qui est une véritable tige souterraine , articulée, émettant des feuilles au-dessus des articulations, et des racines au-dessous.

Des tiges.

On donne ce nom au corps principal d'une plante,

qui, s'élevant au-dessus de terre en sens inverse de la racine, produit et porte toutes les autres parties du végétal ; il y a plusieurs espèces de tiges qui toutes peuvent se rapporter à celle-ci :

1° Le tronc, fig. 17 ; tige des arbres dicotylédones, ligneuse, insensiblement amincie au sommet, et ramifiée;

^"Lestipe, fig. 18; tige exclusivement propre aux arbres de l'ordre des monocotylédonés, fibreuse, d'un diamètre à peu près égal partout, et souvent plus grand au sommet, rarement ramifiée, ordinairement terminée par un faisceau de feuilles, portant sur toute sa longueur les impressions des feuilles qui n'existent plus;

3° Le ebaume, fig. 20 ; tige articulée ou noueuse des graminées , ordinairement fistuleuse , portant des feuilles engainantes;

4° La hampe, fig. 19; espèce de pédoncule radical. Elle part immédiatement de la racine, s'élève droit, sans feuilles ni ramification , et elle est toujours de substance berbacée;

5° La tige proprement dite est celle qui ne peut se rapporter à aucune des quatre précédentes. Toute plante qui manque de tige est dite acaule; tel est, par exemple, le cactus méloniforme de la fig. 21 .

Si les racines cherchent l'ombre et l'humidité, les tiges, au contraire, se dirigent constamment vers l'air et la lumière, et cela par un mouvement très sen-

( Deuxième planche des études botaniques. )

sible. On peut le prouver par une expérience fort aisée. On sème une graine de plante grimpante, dans un pot que l'on place sur une table, près de la fenêtre par où vient le jour et l'air, dans une serre ou un appartement. Quand la petite plante commence à pousser, on place sur le pot, dans une position verticale, une planche assez large pour intercepter le grand jour, entre la plante et la fenêtre; à six pouces de hauteur, on fait à cette planche un trou d'un pouce de diamètre. En poussant, la tige ne manque jamais de s'enfiler dans ce trou pour retrouver la lumière qu'elle cherche. Alors, on fait un autre trou à quelques pouces plus haut, et l'on retourne la table avec le pot, de manière à ce que le bout de la tige se retrouve dans l'ombre. Alors la tige

se hâte de regagner ce nouveau trou et de le traverser pour retrouver le jour. On fait un troisième trou, et on retourne la table ; pour la troisième fois, la tige passe dans ce trou; enfin, en continuant cette manœuvre pendant tout le temps de sa végétation , elle passera et repassera vingt fois, si l'on veut, de chaque côté de la planche. Il n'est personne qui n'ait remarqué que les longs bourgeons que les pommes de terre poussent dans une cave, se dirigent tous vers le soupirail.

Nous avons vu que les tiges sont enveloppées par une écorce, et cette écorce par un épiderme. L'épiderme est une membrane mince, sèche, transparente, enduite d'une matière grasse, analogue à la cire, qui défend l'écorce de la pluie et du contact précis de l'air.

Le tissu cellulaire ou parenchyme, placé sous l'épidémie, et qui remplit aussi les inten ailes des nerv ures des feuilles, a ses cellules remplies d'une matière résineuse presque toujours verte. Elle est destinée à séparer des fluides nourriciers les matières inutiles qui sont chassées au dehors par la transpiration, car les plantes transpirent comme les animaux , et même plus abondamment. C'est encore dans le parenchyme, sounus à l'action de la lumière , que s'opère la décomposition du gaz acide carbonique. L'acide se dégage , et le carbone se fixe dans la plante dont il forme toutes les parties solides.

Les couche 5 corticales, placées sous le parenchyme, sont composées de plusieurs réseaux de cellules alongécs, imitant parfaitement de la dentelle. Elles sont peu apparentes dans beaucoup de végétaux, mais dans le lagetto ou bois-dentelle , on les déroule facilement, et elles imitent assez bien un ouvrage fait à l'aiguille.

Le liber, placé sous les couches corticale ; et sur le bois, est la partie du végétal la plus importante ''e toutes, puisque c'est lui qui produit, par son développement, les nouvelles racines, les nouvelles branches, les fleurs et les fruits. En vieillissant, il durcit, se change en bois, et augmente la masse du corps ligneux. Dans le temps de la végétation , si l'on enlève l'écorce d'un arbre, on voit bientôt suinter sur les bords de la plaie une liqueur épaisse et gélatineuse qui se durcit, s'organise, devient verte, et forme une couche de nouvelle écorce. Cette liqueur, fournie par le liber, est ce qu'on appelle le cambium, principe organique de tout le végétal. On pourrait le comparer au sang des animaux. Ce cambium s'étend entre le bois et l'écorce, et forme de nouvelles couches de liber ; mais si l'on en arrête la circulation, ou seulement qu'on l'entrave par un étranglement ou un autre moyen, il s'amoncelle au-dessus et au-dessous de la ligature, forme un bourrelet en soulevant l'écorce, et s'organise en gemmes ou en boutons sur tous les points où il réussit à se faire jour. C'est par lui que s'opère la reprise des greffes et des boutures.

C'est un fait reconnu aujourd'hui, que toute partie d'un végétal peut reproduire par bouture un individu de son espèce, pourvu que cette partie contienne du cambium. On est parvenu à faire développer de petites plantes sur des pétioles de feuilles, et même sur leurs nervures, par le moyen de la simple bouture. La cardamine des prés offre un phénomène très singulier. Si on la transporte dans un endroit ombragé, la fécondation s'opère mal, et elle ne produit pas de graines. La nature a pourvu d'une autre manière à sa reproduction ; le cambium s'amasse en petits globules sur la surface des feuilles inférieures, s'y durcit et y forme de petits tubercules. Lorsque la feuille commence à se flétrir, elle se penche sur le sol, les tubercules se trouvent en contact avec la terre, y prennent racine, et se développent en autant de petites plantes par-

faitement organisées.

Boitard.

(La suite au prochain numéro.

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