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ACARTJS DE LA GAI E

Dans l'étude de l'histoire naturelle on rencontre souvent des objets qui, après avoir fixe quelque temps l'aUentiiJ générale, sont ensuite tombes dans l'oubli, ou du moin» qui n'ont plus prêté qu'à de rares observations, soit parceqne les observateurs se sont lassés de pousser plus loi leurs recherches, soit parce qu'ils ont pensé n'y plus riei découvrir. C'est ce qui est arrive pour l'acants de la gale

dont l'existence a été signalée, depuis près de trois siècles par des observateurs dignes de foi . et qui depuis a clé tout

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à tour reconnu et décrit, après avoir été mis en doute et enlin nié positivement.

Les anciens ont connu quelques acarus ou cirons, ainsi nommés par eux, à cause de leur petitesse presque atomistique, ou parce qu'ils se creusent des espèces de galeries dans la substance dont ils se nourrissent. En effet, Aristote a dit qu'il s'engendre, dans la cire ou dans le vieux fromage, un animal, le plus petit de tous, auquel on donne le nom

d'acarus; mais il ne paraît pas qu'il ail connu l'animalcule parasite de l'espèce humaine, dont la présence indique la gale, quoiqu'il ait probablement connu cette œaladie.

C'est dans un auteur arabe du 42e siècle que se trouvent les indices de cette découverte. On lit , en effet , dans un ouvrage intitulé: Taisir Elmedaouar, par un médecin arabe, nommé Aboumeroand-Abdel Maleck ; « Il y a une « chose connue sous le nom de soab, qui laboure le corps

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